Guerre en Iran - L'immobilisme ouvre-t-il une troisième option, l'assassinat de Donald Trump ?
Vincent de Blois, le 24 avril 2026
Quels prolongements la guerre en Iran peut-elle avoir ? La paralysie américaine semble devoir se prolonger, aucune perspective ne se faisant jour pour la lever. Seule une action internationale de pression sur Israël pourrait débloquer la situation, puisque ce sont les actions militaires d'Israël sur ses voisins qui déclenchent les représailles de l'Iran sur les pays alentours, potentiellement lourdes de menaces pour l'économie mondiale.
Trump s'est pris au piège lui-même, en préférant écouter Benjamin Netanyahu plutôt que ses experts militaires. Le leader israélien l'a convaincu le 27 février dernier qu'un changement de régime était possible en décapitant l'Iran de ses dirigeants, et sans doute, le Mossad détient des vidéos compromettantes sur Trump qui ont pu peser dans la balance.
Après 7 semaines de conflit, le "winner" américain est incapable d'admettre qu'il a été trompé et qu'il doit maintenant renoncer : il n'y aura pas de changement de régime en Iran, les réparations exigées par l'Iran relanceront la production de missiles, un péage iranien au détroit d'Ormuz est désormais opérationnel, et pour couronner le tout, même un accord sur le non-enrichissement de l'Uranium par l'Iran est compromis, ce qui constitue "drapeau rouge" pour Israël.
La clé du déblocage se trouve donc en Israël, sur lequel la pression internationale doit maintenant s'exercer. Tant que l'Etat hébreux ne renonce pas à sa "zone tampon" (dont les frontières évolueront sans cesse), l'immobilisme américain perdurera. Pour le président amériacin, renoncer à ces 4 objectifs ce serait admettre l'échec, ce qui, vu les moyens employés - au moins un quart de la puissance aéro-navale américaine - n'est pas envisageable pour le "winner" MAGA.
Une deuxième option pour les USA serait de se lancer dans une escalade militaire contre l'Iran pour anéantir complètement ses infrastructures. Une telle opération - que soutiendrait évidemment Netanyahu pour qui de toute évidence, le reste du monde n'existe pas - ferait peser un risque énorme sur l'économie mondiale : au blocage du détroit d'Ormuz par où passe déjà un volume conséquent d'hélium, de fertilisants, d'aluminium, et de carburants, viendrait s'ajouter le blocage du détroit de Bab-el-Mandeb sur la mer rouge, perturbant gravement le trafic maritîme vers l'Europe : 10% supplémentaires du pétrole mondial s'y trouveait bloqué.
Au fil de la crise, le président Trump montre des signes inquiétants de stabilité mentale. On apprend dans cette vidéo qu'il a plongé dans une rage incontrôlable pendant plus d'une heure, suite à l'abatage du F15 donnant lieu à l'éjection des 2 pilotes. Selon une source interne à la maison blanche, reprise par le Washington Post, il a même fallu exraire Donald Trump de force de la pièce où l'on discutait de leur exfiltration !
Cette paralysie, et l'imprévisibilité du président américain rendent possible l'émergence d'une troisième option, surgissant en dehors de la maison blanche : celle de l'assassinat du Président Donald Trump, auquel consentiraient les milieux d'affaires américains, à qui une telle crise économique mondiale coûterait beaucoup trop d'argent. Connaissant les Etats Unis, cette option est certainement déjà sur la table. Est-on seulement certain qu'elle mettrait fin à la paralysie américaine ?