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1973-2030 : la trajectoire du collapse ?

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Ici, contrairement à sur Cnews, on essaie de réfléchir sérieusement aux problèmes, plutôt que de se jeter des bribes d'informations (bien choisies) à la figure. Cette infographie tente de décrire la situation de l'état français, et surtout, celle dans laquelle nous arrivons qui pourrait devenir tout à fait catastrophique. Cette présentation n'est pas sujette à interprètation : ce sont des mesures de l'INSEE pour les graphiques de gauche et du centre, et sur la partie droite en bleu des prévisions à prendre très au sérieux.
Pour pouvoir être comparées, toutes les valeurs sont converties dans une monnaie commune corrigée de l'inflation (les francs de 1973 en euros de 2025 par exemple). Le nombre de jobs est en emplois de 35h (autrement dit en EQTP, équivalent temps plein).
Pourquoi cette situation peut-elle devenir tragique, si nous ne mettons pas nos gouvernants sous tutelle ? parce que l'action publique sera de plus en plus limitée par les intérêts de la dette (payable chaque année), ce qui ne va pas arranger la situation de l'hôpital, mais aussi de toutes sortes d'associations comme les restaurants du coeur, ou ATD quart monde, qui tentent depuis des années d'aténuer les dégâts du chômage et de l'exclusion sociale. Or ces dégâts vont s'aggraver énormément avec le choc de l'Intelligence Artificielle, qui va faire disparaître 5 millions d'emplois d'ici à 2030, et aggraver encore les problèmes de délinquance économique.
Le paradoxe, c'est que la richesse créée par les entreprises (aires en gris clair) est nettement supérieure à ce qu'elle était en 1973, mais que les états et les collectivités locales ne peuvent ou ne veulent plus la prélever pour des raisons qu'il devient urgent d'éclaircir ! Au contraire, l'Etat est obligé d'emprunter, ce qui le mène peu à peu à sa ruine. Premièrement pour tenter de créer des emplois, ce qui coûte cher, et deuxièmement pour tenter d'attirer des emplois, ce qui coûte aussi très cher, les deux totalisant probablement 200 milliards d'eauros (13 milliards pour la formation, et le reste pour attirer les entreprises, participer aux plans sociaux, etc)
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