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Pour se chauffer et se préserver des intempéries sans émettre de CO2, il n'y a malheureusement que le nucléaire. Comment pourrions-nous nous passer de 50% de notre énergie (l'électricité) ?
C'est aux 50% d'énergie restants qu'il faut tailler des croupières, en fixant des limites comme on est en train de le faire en empêchant l'artificialisation des sols. Et pour la production de l'électricité, il faudrait opter pour des solutions qui conservent la chaleur, au lieu d'en disperser 70% dans l'atmosphère comme le font toutes nos centrales.
Est-ce le projet d'E. Macron ? Peut-être, si on écoute son discours du Creusot où il a mentionné les réacteur SMR (Small Modular Reactor), parmi lesquels il y a le réacteur MSR (moltd salt reactor) , une technologie connue, qui pourrait limiter la production de déchets (-80%), qui permettrait de brûler nos déchets actuels dont on ne sait que faire, et qui n'en produirait aucun de plus de 300 ans. Des petits réacteurs comme ça enterrés au milieu des villes, et tout le monde aurait du chauffage gratuit ou presque.
La fusion nucléaire a paraît-il fait de grand progrès ces jours-ci, elle pourrait peut-être nous permettre de stoker du carbone en masse dans le sol, et de réguler l'effet de Serre. Mais rien de tout cela n'a de sens dans une société prônant la consommation. C'est une rupture culturelle que nous devons faire en commençant par interdire la publicité. Une énergie illimitée et sans déchets nous mènerait tout droit vers d'autres type de catastrophes... un extractivisme encore pire ou autre.
Le nucléaire sera certainement un des sujets de la présidentielle, mais nous devrions parler du consumérisme, de ce qui constitue la croissance du PIB et de savoir si c'est utile ou non. C'est là qu'il y a des gisements immenses de progrès à faire.
Vincent de Blois le 18 08 2021
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